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DES PROJETS SUR RAILS SE TRAMENT UN PEU PARTOUT (SOCANIN aEN FAVEUR DU RETOUR DU TRAMWAY)

DES PROJETS SUR RAILS SE TRAMENT UN PEU PARTOUT (SOCANIN EN FAVEUR DU RETOUR DU TRAMWAY)

Un vieil ami de transport collectif fera un retour remarqué dans les prochaines années un peu partout au Québec.

C’est dans la première moitié du 19ème siècle que le tramway a fait son apparition à New-York, en 1832.

À cette époque ce transport collectif était tiré par des animaux, principalement des chevaux, avant de devenir électrique.

Plusieurs villes du Québec planifient ramener ce moyen de transport dans une version plus moderne.

Ce sera, en quelque sorte, un retour aux sources pour des villes comme Montréal, Québec et Longueuil.

PLUS QU’UNE ATTRACTION TOURISTIQUE

Plusieurs villes à travers le monde possèdent un service de tramway, d’allure différente, très couru par les touristes.

Le ‘cable car’ de San Francisco, aux États-Unis, le ‘tram 28’ de Lisbonne, au Portugal, et le ‘tramway du Mont-Blanc’ en France ne sont que quelques exemples de transport collectif qui attirent la curiosité des touristes dans ces pays.

Cable Car (San Francisco)

Pour les résidents de ces villes l’efficacité de leur moyen de transport collectif, qui existe dans certains cas depuis le 19ème siècle, prime sur la notoriété internationale du véhicule sur rail.

Ce même service fut jadis offert aux citoyens dans plusieurs villes au Québec.

DES RAILS EN VILLE

Après des débuts modestes, en 1861, le tramway de Montréal offrait 510 kilomètres de rails, en 1933, qui s’étendaient même dans des banlieues de l’Île comme Montréal-Nord.

Mais la modernisation des moyens de transport a amené la disparition du tramway à Montréal lors d’un dernier trajet sur le boulevard Rosemont le 30 août 1959.

À Québec, c’est en 1865 que le tramway tiré par des chevaux fait son apparition. La compétition est forte entre le nouveau venu et les <célèbres> calèches. Un passage en ‘tram’ coûte 5 sous et une balade en calèche varie entre 25 et 50 sous!

Avec l’arrivée des autobus, le tramway disparaîtra peu à peu jusqu’au dernier trajet en 1948 dans le secteur Saint-Sauveur.

C’est en 1910 que le tramway apparaît dans le décor de Longueuil. Le service s’étend même jusqu’à Montréal via le pont Victoria et vers Granby sur une distance de près de 75 kilomètres.

L’inauguration du pont Jacques-Cartier viendra mettre un point final à ce mode de transport à Longueuil en 1931. Toutefois, le tramway a desservi les municipalités voisines de Saint-Lambert et Greenfield Park jusqu’en 1956.

RETOUR VERS LE FUTUR DU TRAMWAY

Si le tramway est peu à peu disparu en raison de l’avènement du véhicule motorisé, c’est la popularité grandissante du transport collectif qui le ramène, en ce début de 21ème siècle dans les projets de plusieurs villes du Québec.

La protection de l’environnement n’est pas étrangère à cette décision des élus municipaux.

Non seulement la pandémie n’a pas ralenti ces projets de construction, les décideurs croient même qu’il faut accélérer  le processus pour aider à la relance de l’économie.

Ainsi le 1er mai dernier, l’autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) a proposé au gouvernement provincial un plan d’investissement dans les transports collectifs totalisant 9,2 milliards de dollars.

Deux projets majeurs de tramways font partis des recommandations de l’ARTM.

Le premier desservirait l’est de Montréal, via la rue Notre-Dame, jusqu’à Repentigny lors d’une première phase de construction.

C’est lors de la troisième phase que l’on procéderait à la construction d’un système de tramway qui relierait Longueuil à La  Prairie en circulant principalement sur le boulevard Taschereau.

Ce projet est évalué à 2,5 milliards de dollars et le service serait ouvert au public en 2025.

AVOIR LES MOYENS DE NOS AMBITIONS

Ce retour à l’utilisation du tramway dans le transport collectif cadre tout à fait avec le mouvement mondial de la protection de l’environnement.

Au Québec, nous sommes en mode rattrapage à ce chapitre.

Nous sommes très loin de ce qui se passe à Hong-Kong, par exemple, où est offert un large choix de transport en commun peu coûteux et extrêmement régulier. C’est la raison pour laquelle la nécessité de posséder un véhicule est remise en cause dans cet État indépendant.

La volonté de changer les choses et l’investissement étant maintenant au rendez-vous au Québec, encore faut-il bien encadrer ces projets de tramway.

Socanin possède toute l’expertise pour encadrer de tels projets à partir de leur conception, en passant par leur exécution, et ce jusqu’à leur mise en service.

C’est une chose de posséder les ressources financières et la volonté pour des projets de cette envergure, il faut aussi s’assurer que la planification permettra un respect du budget et des échéanciers.

Pour en apprendre davantage sur nos services ou discuter avec Monsieur Pieter ‘s Heeren pour votre projet, communiquez avec nous!