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LA VISION PARFAITE DE 2020 (LE POINT DE VUE DE SOCANIN)

La décennie de 2010 a eu son lot de projets de construction qui n’ont pas respecté les échéanciers et/ou les coûts prévus dans les contrats.

Certains des projets amorcés durant cette décennie vont se prolonger au début de 2020 sans que la fin des travaux ne respecte l’échéance ni le budget de départ.

Cette situation n’est pas différente de ce qui s’est passé dans plusieurs projets du 20ème siècle et du début de ce 21ème siècle.

Le vieil adage qui dit que nous apprenons de nos erreurs ne semble pas s’appliquer au domaine de la construction d’édifices ou d’infrastructures.

PAS SEULEMENT AU QUÉBEC

Le Québec n’est pas le seul endroit où ce phénomène est observé.

Des analystes ont relevé que cette situation se retrouve dans une vingtaine de pays à travers le monde.

Les exemples sont nombreux et comprennent des projets majeurs très connus mondialement.

L’agrandissement du Canal de Suez (Égypte) en 2014 a coûté 8 milliards de dollars soit le double du budget prévu initialement.

L’Opéra de Sydney (Australie) fut construit entre 1958 et 1973 et le budget prévu au départ se chiffrait à 7 millions de dollars. La facture finale fut de 102 millions de dollars.

Le tunnel sous la Manche (France/Angleterre) devait coûter 13 milliards de dollars dont 2,1 milliards pour les ‘aléas’ du chantier.

Mais à la fin des travaux, en 1994, le tunnel aura coûté 21 milliards de dollars.

Chez nous, la saga des installations olympiques de Montréal demeure l’exemple le plus souvent cité. Les prévisions budgétaires pour la construction du Parc olympique étaient de 190 millions de dollars dont 71 millions pour le stade.

La facture finale fut de 850 millions de dollars.

BRISER LE MOULE

Ce qui était une tendance est devenu la norme partout dans le monde.

L’opinion publique se soulève à chaque fois qu’un projet majeur annonce des retards dans la livraison entrainant des dépassements de coûts.

Mais les manifestations de désaccord ne durent jamais longtemps, et la vie continue.

Pourtant, il est évident que ce mouvement doit être arrêté et que le carcan dans lequel le domaine de la construction se retrouve doit être démantelé.

Comme ‘Rome ne s’est pas faite en un jour’, il faudra de nombreuses années pour renverser cette manière de faire.

La vision parfaite existe et il est possible de mettre le cap sur cet objectif dès maintenant en 2020.

L’impact d’une remise en question de’ la façon de faire’ touche non seulement les promoteurs de projets mais aussi la population en générale.

Il faut savoir que le financement de ces projets provient souvent des fonds de pension qui représentent l’une des principales sources d’investissement.

Cet argent est donc celui des travailleurs et travailleuses qui aimeraient sans doute que leur placement serve à autre chose que de payer des dépassements de coûts causés, entre autre, par des retards dans les échéanciers.

LE POINT DE VUE DE SOCANIN

Il est possible d’amorcer ce changement, petit à petit, en abordant les projets avec une approche dont l’objectif premier est de compléter le tout dans le temps et le budget prévus.

Pour atteindre ce but SOCANIN propose une stratégie solide qui se distingue par un positionnement unique en planification, gestion et mise en service des projets.

Une ‘façon de faire’ qui peut s’adapter à tous les types de projets de construction et ce, à tout moment, du début à la fin des travaux.

Le président fondateur de SOCANIN, Pieter ‘s Heeren et son équipe se sont engagés concrètement sur cette voie au début des années 2000 et leur vision rendra de plus en plus de clients heureux en 2020.

Pour en apprendre davantage sur nos services ou discuter avec Monsieur Pieter ‘s Heeren pour votre projet, communiquez avec nous!